Roberto De Zerbi continue d’innover sur le banc de l’Olympique de Marseille. Face à Auxerre, l’entraîneur italien pourrait tenter un coup tactique audacieux en repositionnant Valentin Rongier en défense centrale. Un choix surprenant qui pourrait s’avérer payant pour un OM en pleine renaissance.
Un OM transformé depuis la débâcle face à Auxerre
Le 1er décembre dernier, Marseille subissait une lourde défaite à domicile contre Auxerre (1-3). Un revers marquant qui avait conduit Roberto De Zerbi à remettre en question son avenir à la tête du club. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Si l’AJA a baissé de régime, l’OM, lui, a retrouvé son éclat sous l’impulsion de plusieurs ajustements tactiques et d’une dynamique collective retrouvée.
Parmi les clés du renouveau marseillais, on note notamment la montée en puissance d’Adrien Rabiot et le retour progressif de Valentin Rongier dans le onze de départ. Ce dernier, longtemps utilisé au milieu de terrain, pourrait être placé dans un rôle inédit face à Auxerre.
Valentin Rongier en défense centrale : un pari risqué mais calculé
Selon L’Équipe, De Zerbi envisage d’aligner Rongier en défense centrale aux côtés de Derek Cornelius et Amir Murillo, profitant de l’absence de Leonardo Balerdi pour tester cette configuration. Un repositionnement qui peut surprendre, mais qui repose sur une logique bien établie.
En effet, Rongier possède une intelligence tactique indéniable et une excellente qualité de relance. Positionné dans l’axe, il pourrait faciliter la première sortie de balle et fluidifier la construction du jeu olympien. Une approche qui rappelle, dans une certaine mesure, l’utilisation ponctuelle de Marquinhos ou Danilo Pereira en charnière centrale au PSG.
Un rôle stratégique pour Rongier face à Auxerre
Le choix de De Zerbi de repositionner Rongier pourrait permettre à l’OM de mieux contrôler le tempo du match face à une équipe d’Auxerre qui sait être dangereuse en contre-attaque. L’ancien Nantais devra faire preuve de rigueur défensive tout en apportant son aisance technique à la relance.
Reste maintenant à voir si ce pari tactique portera ses fruits. Une chose est sûre, l’OM de De Zerbi n’a plus grand-chose à voir avec l’équipe qui avait sombré face à l’AJA en décembre. Une occasion parfaite pour les Phocéens de prouver, sur le terrain, que cette défaite n’était qu’un accident de parcours.