Medhi Benatia a confié en zone mixte que l’OM avait déjà tenté de recruter Arthur Vermeeren en 2024, sans succès. Le jeune milieu, prêté cette saison par Leipzig, a impressionné le Vélodrome face à l’Ajax. L’ancien défenseur marocain, aujourd’hui directeur du football du club, a salué sa maturité et laissé entendre que son avenir pourrait s’écrire à Marseille. Une éventuelle option d’achat estimée à 20 millions d’euros reste en suspens, mais les signaux sont prometteurs.
Arthur Vermeeren, un dossier qui a échappé à l’OM en 2024
En revenant sur les coulisses du mercato, Mehdi Benatia a révélé que l’OM avait déjà tenté sa chance il y a un an. En 2024, le club Phocéen avait approché Vermeeren mais n’avait pas réussi à le convaincre. Marseille a finalement opté pour Ismaël Koné. De son côté, le Belge avait rejoint l’Atlético Madrid avant d’être prêté à Leipzig, sans parvenir à s’imposer durablement.
Ce passage contrasté lui a permis de rebondir à l’Olympique de Marseille, où son arrivée sous forme de prêt semble déjà porter ses fruits. À seulement 20 ans, Arthur Vermeeren a profité de la confiance de Roberto De Zerbi pour se relancer dans un contexte exigeant.
Une première titularisation qui porte ses fruits au Vélodrome pour Vermeeren
Face à l’Ajax, le jeune milieu a été l’une des belles surprises de la soirée. Titularisé pour la première fois en Ligue des champions avec l’OM, il a affiché une étonnante sérénité et une vision de jeu qui ont marqué ses coéquipiers. « Il joue déjà comme un ancien. C’était sa première au Vélodrome, on lui a tous parlé pour le rassurer mais dans ses yeux tu voyais déjà quelqu’un de très tranquille », a souligné Benatia après la rencontre.
Cette prestation confirme le potentiel du joueur et son intégration rapide dans l’effectif marseillais. Pour le club, son cas pourrait devenir un dossier prioritaire dans les mois à venir, tant sa marge de progression semble immense. Son option d’achat pourrait être levé. Il ferait ainsi partie des joueurs qui pourraient écrire l’avenir du club de la Canebière.