Invité de Téléfoot, Timothy Weah a raconté une anecdote pleine de sincérité à propos de son coéquipier Igor Paixao. Admiratif du Brésilien, l’attaquant américain a confié qu’il avait immédiatement été séduit par son talent et sa personnalité, au point d’avoir eu envie de le rejoindre dès son arrivée à Marseille.
« Quand je l’ai vu, j’ai voulu signer direct »
Face aux caméras de Téléfoot, Timothy Weah n’a pas caché son admiration pour Igor Paixao. « Quand il est arrivé, quand j’ai vu qu’il a signé ici, je voulais signer direct parce que c’est un joueur de haut niveau », a-t-il lancé avec un large sourire. Une déclaration spontanée, qui en dit long sur l’impact du Brésilien dans le vestiaire phocéen. Paixao, arrivé cet été, a rapidement conquis ses partenaires par sa créativité et sa générosité dans le jeu.
Weah a également souligné la touche de magie que son coéquipier apporte à l’équipe. « C’est un joueur qui a beaucoup de qualités. Et je sais pas, quand tu vois un Brésilien comme ça, technique, c’est toujours la magie. » Pour l’Américain, Igor Paixao symbolise parfaitement le style offensif et spectaculaire que veut insuffler Roberto De Zerbi à cette équipe marseillaise ambitieuse et séduisante depuis le début de la saison.
Une complicité qui en dit long sur le vestiaire
Au-delà des compliments, cette séquence illustre la belle cohésion qui règne au sein du groupe olympien. Timothy Weah, toujours souriant, s’est même prêté au jeu de la comparaison, dans une ambiance détendue. À la question de savoir qui est le plus rapide entre lui et Paixao, il a répondu en riant. « C’est moi. C’est moi, c’est moi ! (rires) ». Une complicité naturelle qui témoigne d’un vestiaire soudé, où la concurrence reste saine.
L’attitude de Weah reflète un état d’esprit collectif fort, indispensable pour viser haut cette saison. Les joueurs semblent unis, portés par une énergie positive et une envie commune de progresser ensemble. Dans cette ambiance de camaraderie, les performances s’enchaînent et la dynamique victorieuse de l’OM s’explique aussi par cette atmosphère conviviale, où chacun tire les autres vers le haut.