Emmené par un Mason Greenwood étincelant, auteur d’un quadruplé retentissant, l’Olympique de Marseille a surclassé Le Havre (6-2) au Vélodrome. Un succès éclatant qui propulse les hommes de Roberto De Zerbi en tête de la Ligue 1 à l’issue de la 8ᵉ journée.
Mason Greenwood, soirée de grâce au Vélodrome
Le Vélodrome a vécu une soirée magique. Alors que Le Havre avait ouvert le score par Yassine Keitcha après une erreur de Nayef Aguerd, Mason Greenwood a remis les pendules à l’heure. L’international anglais a d’abord égalisé sur penalty à la 35ᵉ minute, avant de prendre feu en seconde période. En l’espace de neuf minutes (67ᵉ, 72ᵉ, 76ᵉ), il a signé un triplé express sur des passes décisives d’Igor Paixao, Robinio Vaz et Benjamin Pavard. Une performance d’exception, saluée par un public marseillais debout pour acclamer son prodige.
Roberto De Zerbi, qui avait déjà fait de Greenwood le fer de lance de son projet offensif, a pu admirer le génie et la précision de son attaquant. Toujours juste dans ses choix, redoutable dans la surface, l’ancien joueur de Manchester United a confirmé qu’il est bien l’homme fort de cette équipe. Ce quadruplé le premier d’un joueur marseillais depuis 2014 restera dans les annales du club.
L’OM irrésistible, leader avec autorité
Porté par un collectif en pleine confiance, Marseille n’a jamais relâché la pression. Après la démonstration de Greenwood, Robinio Vaz a ajouté un cinquième but à la 88ᵉ minute sur une offrande d’Aubameyang. Le Havre, courageux mais dépassé, a réduit l’écart à la 90+2ᵉ par Abdoulaye Touré, avant qu’Amir Murillo ne scelle définitivement le sort du match dans la minute suivante (90+3ᵉ), sur une passe lumineuse de Bilal Nadir.
Ce succès, le plus large de la saison pour les Phocéens, illustre la montée en puissance de l’équipe de De Zerbi. Avec un jeu léché, une efficacité redoutable et une force collective retrouvée, l’OM frappe un grand coup. En s’emparant de la première place du classement avec 18 points, les Marseillais confirment leur ambition, jouer le titre jusqu’au bout. Le Vélodrome, incandescent, a vibré au rythme d’une équipe qui retrouve son lustre et fait rêver tout un peuple.