Le grand retour de l’OM en Ligue des champions, le PSG qui vise le doublé, le Real et le Barça à la chasse à la gloire… La phase de Ligue de la C1 2025-2026 s’annonce électrique. Décryptage complet des enjeux et du calendrier.
Marseille de retour en C1 : une campagne à enjeux multiples
L’OM signe son grand retour en Ligue des champions après trois saisons d’absence. Placé dans un groupe dense, le club phocéen a démarré sa campagne par une défaite honorable 2-1 au Santiago Bernabéu face au Real Madrid. Un match où les Olympiens ont montré des signes encourageants, malgré une efficacité offensive encore en chantier. Le 30 septembre, au Vélodrome, ils affronteront l’Ajax Amsterdam. Une rencontre déjà décisive pour maintenir l’espoir d’accrocher un top 8 synonyme de qualification directe pour les huitièmes.
Le projet de Pablo Longoria et de l’entraîneur Roberto De Zerbi se veut ambitieux : développer un jeu offensif, maîtrisé, capable de rivaliser avec les cadors européens. Avec des renforts comme Fabián Ruiz, revenu de prêt, ou encore la montée en puissance de Sarr et Harit, Marseille vise avant tout à regagner du crédit sur la scène continentale. La rotation devra toutefois être parfaitement gérée, car l’OM reste également engagé dans la course au podium de Ligue 1 et la Coupe de France.
Le PSG vise le doublé… mais reste sous pression
Vainqueur de l’édition 2024-2025, le PSG attaque cette nouvelle campagne européenne avec la ferme intention de réaliser un doublé historique. Kylian Mbappé, auteur d’un triplé lors du 4-0 infligé à l’Atalanta lors de la 1ère journée, démontre qu’il reste l’arme offensive n°1 de Luis Enrique. Rendez-vous est désormais pris avec le Barça au Camp Nou le 1er octobre, pour un choc aux allures de revanche… et une rivalité éternelle que les supporters ne comptent pas manquer.
Mais gare à l’usure mentale et physique. La gestion de l’effectif parisien, qui alterne entre Ligue 1, Ligue des champions et un effectif composé de stars, jeunes pousses et joueurs en fin de contrat, pourrait complexifier la mission. Sans oublier une Ligue 1 plus homogène où Monaco, Rennes et l’OM peuvent troubler le plan de vol du PSG. Un faux pas en phase de groupes compromettrait rapidement leurs ambitions de seconde étoile.
Calendrier OM : les chocs à ne pas manquer
- 16 septembre : Real Madrid – Marseille (2-1)
- 30 septembre : OM – Ajax Amsterdam (21h)
- 22 octobre : Sporting Portugal – OM (21h)
- 5 novembre : OM – Atalanta (21h)
- 25 novembre : OM – Newcastle (21h)
- 9 décembre : Union Saint-Gilloise – OM (21h)
- 21 janvier : OM – Liverpool (21h)
- 28 janvier : Bruges – OM (21h)
Le match face à Liverpool, programmé au Vélodrome le 21 janvier, s’annonce comme l’affiche phare de la campagne olympienne, face à une équipe redoutable tant tactiquement que physiquement. Un bon résultat devant le public marseillais pourrait redéfinir les objectifs européens du club pour la suite de la compétition.
Des géants européens sous tension
Barcelone, en pleine transition post-Xavi, a débuté par un nul à Newcastle et jouera gros contre le PSG le 1er octobre. Le Real Madrid, malgré sa victoire contre l’OM, semble encore dépendant des fulgurances de Vinicius et Bellingham, sans réelle domination collective. Pour les deux mastodontes espagnols, la phase de groupe de cette Ligue des champions 2025-2026 s’annonce comme un révélateur de leurs véritables capacités à viser le dernier carré.
Quant au Bayern Munich, Chelsea ou Liverpool, leur parcours dans cette phase préliminaire reste scruté de près. Aucun club n’est à l’abri cette saison, tant la formule de la “phase de ligue” (huit matchs, classement général) rend chaque rencontre capitale pour accéder directement au top 8… ou pour viser les barrages entre les 9e et 24e places.
Un sprint européen avec enjeu national
Pour les clubs français, cette édition revêt une importance capitale. Pour le PSG, c’est la quête de confirmation au sommet. Pour l’OM, c’est une chance de reconstruire son statut en Europe. La rivalité Paris-Marseille trouvera aussi un écho symbolique dans les performances continentales respectives des deux clubs. Un OM qui accroche les huitièmes pendant que Paris vacille pourrait raviver la flamme d’un Classique bien plus qu’hexagonal.