PSG – OM : Luis Enrique minimise l’accueil houleux du Parc envers Rabiot

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Aricle écrit par Maxime Nauzit

Le retour d’Adrien Rabiot au Parc des Princes, six ans après son départ tumultueux du PSG, faisait craindre une ambiance électrique. Pourtant, malgré des sifflets nourris et des banderoles insultantes, l’entraîneur du PSG, Luis Enrique, a relativisé la situation.

Un accueil hostile mais maîtrisé

Depuis son départ houleux en 2019, une partie des supporters parisiens garde une rancune tenace envers Adrien Rabiot, considérant son attitude comme une trahison. Lors de ce PSG – OM, l’international français a été accueilli par une salve de sifflets et plusieurs banderoles cinglantes, où même sa mère, Véronique Rabiot, a été ciblée.

Les craintes d’un dérapage majeur restaient présentes à l’approche de ce Classique, mais la tension est finalement restée contenue. Malgré la virulence de certains messages en tribune, il n’y a eu ni envahissement de terrain ni jets de projectiles, permettant au match de suivre son cours sans encombre.

La réponse étonnante de Luis Enrique

Interrogé après la victoire 3-1 de son équipe, Luis Enrique a surpris par son détachement face aux événements. « Je ne me consacre pas à l’écoute des chants, je me concentre sur mon travail », a-t-il affirmé en conférence de presse (source : Onze Mondial). Refusant d’alimenter la polémique, le technicien espagnol a même relativisé l’atmosphère globale du match : « Il me semble que l’ambiance générale a été celle d’un Classique […] c’est du football, ce n’est pas du tennis ou du ping-pong. Il n’y a pas eu de jets, rien de notable. »

Une manière subtile d’éluder la question et de rappeler que, selon lui, ces réactions font partie du folklore des grandes rivalités du football. Un point de vue qui contraste avec la perception de certains supporters et observateurs, voyant là un nouvel épisode révélateur de la relation compliquée entre le PSG et ses anciens joueurs.

Un match où l’essentiel reste la victoire

Sur le terrain, Adrien Rabiot a tenté d’ignorer la pression et s’est même distingué en offrant une passe décisive à Amine Gouiri après une erreur de Nuno Mendes. Toutefois, cela n’a pas suffi à sauver son équipe, battue par un PSG globalement supérieur.

En fin de compte, ce Classique restera dans les mémoires davantage pour la victoire parisienne que pour les chants hostiles à l’encontre de Rabiot. Les hommes de Luis Enrique confirment leur domination en Ligue 1 et poursuivent sur une dynamique positive en vue de leurs prochains défis.

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