Le mercato 2025-2026 de l’Olympique de Marseille monte encore d’un cran. Après avoir dynamité son secteur offensif avec les arrivées de Pierre-Emerick Aubameyang et d’Igor Paixão, le club phocéen s’attèle désormais à renforcer sa défense. Et cette fois, Pablo Longoria et Mehdi Benatia visent très haut : Joël Ordóñez, jeune talent équatorien du Club Bruges, est tout proche de rejoindre la cité phocéenne pour un montant estimé à 30 millions d’euros.
Joël Ordóñez, un profil prometteur pour renforcer l’axe
À 21 ans seulement, Joël Ordóñez s’est imposé comme l’un des défenseurs les plus prometteurs du championnat belge. Puissant, rapide, excellent dans les duels aériens et à l’aise dans la relance, l’international équatorien présente un profil parfaitement adapté aux exigences du jeu imposé par Roberto De Zerbi à l’OM. Avec déjà plusieurs titularisations européennes au compteur avec Bruges, il possède cette expérience internationale qui manque parfois aux jeunes recrues.
Selon Foot Mercato et confirmé par les journalistes Sébastien Denis et Sacha Tavolieri, les discussions entre le Club Bruges et l’OM sont bel et bien entamées. Et surtout, Ordóñez ne jure que par Marseille. Malgré l’intérêt de plusieurs autres clubs européens, dont notamment… le PSG un temps en observation, le joueur veut évoluer sous les couleurs olympiennes. Un message fort alors que la rivalité entre Paris et Marseille reste l’une des plus bouillantes d’Europe.
Un investissement de 30 M€ pour asseoir les ambitions de l’OM
Dépenser 30 millions d’euros pour un défenseur central de 21 ans, c’est un signal fort envoyé par l’état-major marseillais. Cette volonté d’investir massivement démontre que le club ne se contente plus de jouer les seconds rôles. Vice-champion de France 2024-2025 et de retour en Ligue des champions cette saison, l’OM veut s’affirmer comme un club de premier plan sur la scène européenne.
Ce transfert serait le troisième plus cher de l’histoire du club derrière Kevin Strootman et Dimitri Payet. Avec Facundo Medina pressenti pour occuper le couloir gauche de la défense, Ordóñez viendrait solidifier l’axe central aux côtés d’un Leonardo Balerdi retrouvé, offrant enfin une colonne vertébrale stable à De Zerbi.
Mais attention : si Bruges est réputé pour être pointilleux en affaires, la concurrence peut encore faire irruption en dernière minute. Il faudra donc que Marseille se montre convaincant financièrement — et sportif — pour clore rapidement ce deal.
Quel impact pour l’OM en Ligue 1 et en Europe ?
Sur le papier, Joël Ordóñez a tout pour devenir un taulier sur la durée. Son arrivée pourrait améliorer considérablement la solidité défensive du club, un secteur qui a posé problème lors des échéances décisives la saison dernière, notamment en Ligue Europa. Il faudra cependant que le joueur s’adapte rapidement à la rigueur tactique et à l’intensité de la Ligue 1, encore plus lorsqu’on affronte une attaque comme celle du PSG nouvelle version, emmenée par Xavi Simons et Rasmus Højlund.
En Ligue des champions, il pourrait constituer une pierre angulaire pour contenir les meilleures attaques européennes. Le défi est de taille, mais c’est aussi la vitrine idéale pour le jeune Équatorien, qui rêve d’intégrer durablement la sélection nationale après la Copa América 2024.
Une stratégie claire : miser sur la jeunesse à fort potentiel
Pablo Longoria et Mehdi Benatia le répètent : l’OM veut construire dans la continuité. L’investissement sur des talents comme Paixão et potentiellement Ordóñez illustre une stratégie orientée vers l’avenir, entre formation, expérience européenne et capacités techniques élevées. En comparaison, le PSG, lui, continue d’alterner entre stars confirmées et jeunes pépites mondiales. Marseille, avec des moyens moins colossaux, préfère l’audace ciblée.
Alors que le championnat 2025-2026 démarre dans deux semaines, ce renfort défensif pourrait bien être l’un des derniers gros coups du mercato olympien. S’il se concrétise, l’OM aura alors toutes les cartes en main pour viser le titre en Ligue 1 et un parcours ambitieux en coupe d’Europe… sans complexe, même face à son éternel rival parisien.