Greenwood vers Al-Nassr ? L’OM ferme la porte, De Zerbi tient son joyau

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Aricle écrit par Maxime Nauzit

Depuis plusieurs semaines, la rumeur enfle : Mason Greenwood quittera-t-il l’OM pour la constellation dorée d’Al-Nassr ? L’été 2025 s’annonce encore animé du côté du Vieux-Port, mais les supporters peuvent souffler. Selon le très sérieux Fabrizio Romano, la probabilité de voir l’attaquant anglais filer en Arabie saoudite reste extrêmement faible. Retour sur un dossier chaud… mais pas brûlant.

Greenwood et l’OM, une affaire qui marche

Mason Greenwood, arrivé sur la Canebière à l’été 2024 après une phase difficile à Manchester United, a rapidement trouvé ses marques sous la houlette de Roberto De Zerbi. Auteur de 17 buts et 8 passes décisives en Ligue 1 lors de la saison 2024-2025, l’international anglais s’est imposé comme le leader offensif de l’Olympique de Marseille. Technique, explosif, imprévisible sur son côté droit, Greenwood a non seulement conquis les supporters mais aussi redonné des ailes à une attaque phocéenne trop souvent en panne les années précédentes.

Préservé cet été des départs massifs qui ont rythmé l’effectif ces dernières saisons, l’OM compte faire de Greenwood un pilier dans sa quête de régularité en Ligue des Champions. Difficile donc d’imaginer un départ, même sous une pluie d’euros, alors que le club s’apprête à affronter les géants européens. Rappelons que l’objectif du club n’est pas seulement national – où la rivalité historique face au PSG injecte une pression permanente – mais aussi continental. Et pour cela, Greenwood est devenu indispensable.

Al-Nassr prêt à faire une folie, mais l’OM dit non

L’intérêt d’Al-Nassr est réel et confirmé par les propos de Fabrizio Romano sur DAZN Espagne : « C’est vrai qu’Al-Nassr aimerait recruter Greenwood, mais la probabilité que cette opération aboutisse est de 10%. » Une déclaration limpide sur l’état du dossier. Avec Cristiano Ronaldo toujours sous contrat jusqu’en juin 2026, le club saoudien rêve de l’associer à un talent européen en pleine ascension pour consolider son statut dans la Saudi Pro League. Greenwood cochait toutes les cases… sauf celle du réalisme financier.

L’Olympique de Marseille a, en effet, placé la barre très haut. Là où d’autres clubs européo-saoudiens auraient fléchi face à une offre alléchante, Pablo Longoria et le board marseillais ont affiché une ligne rouge : Greenwood ne partira pas. Selon Romano, le prix demandé est « inaccessible, même pour Al-Nassr. » Le plan est clair : garder l’anglais encore au moins une saison, voire plus, pour asseoir la stratégie De Zerbi centrée sur un jeu offensif travaillé et explosif sur les ailes.

À moins d’une offre déraisonnable, approchant les 100 millions d’euros, Greenwood ne bougera pas. Et même avec une telle somme, le projet sportif pourrait primer. C’est un signal fort envoyé à la concurrence… et notamment au PSG, toujours à l’affût des mouvements du club rival, surtout après les récentes tensions entre les directions.

Quels enjeux pour la saison 2025-2026 ?

Conserver Greenwood, c’est plus qu’un choix financier, c’est une déclaration d’ambition. Pour l’OM, engagé cette saison en Ligue 1, Ligue des Champions et Coupe de France, il s’agit de construire une équipe compétitive sur tous les fronts. Roberto De Zerbi compte sur la capacité de son prodige à faire la différence dans les grands matchs. Son profil polyvalent et son expérience désormais accumulée en C1 en font une arme précieuse face aux ogres européens et aux rivaux nationaux.

Côté PSG, convoqué aux mêmes ambitions tricolores et européennes, cette fidélité à Greenwood montre que Marseille ne compte plus jouer les seconds rôles. Une rivalité qui s’annonce musclée, tant sur le terrain que dans les coulisses du mercato. Reste à voir si les statistiques de Greenwood en 2025-2026 parviendront à répondre aux attentes désormais énormes placées en lui.

Une chose est sûre : le feuilleton Greenwood-Al-Nassr est déjà en train de se refermer. Et à Marseille, c’est tout un public qui peut continuer de vibrer grâce à son joyau offensif… au moins jusqu’à l’été prochain.

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