La tension autour du cas Adrien Rabiot continue de secouer l’Olympique de Marseille. Présent en conférence de presse ce vendredi, Roberto De Zerbi est revenu avec fermeté sur l’épisode de la bagarre entre le milieu de terrain français et Jonathan Rowe, ainsi que sur les déclarations de Véronique Rabiot, la mère du joueur.
De Zerbi défend le club et ses dirigeants
Le technicien italien a tenu à clarifier certains points. »Des choses fausses sont dites. Pas sur moi, mais sur Pablo Longoria et Benatia », a-t-il affirmé, en référence aux critiques adressées à la direction marseillaise. De Zerbi a rappelé son rôle dans la carrière de Rabiot. »J’ai décidé de le rendre capitaine à Paris. Et en un an, j’ai eu plus d’attentions pour lui que pour mon propre fils », poursuit-il.
Un rappel destiné à mettre en avant son attachement au joueur, mais aussi à souligner l’importance de séparer les responsabilités sportives des pressions extérieures. Concernant l’altercation, De Zerbi a été catégorique. »Cette bagarre, je n’avais jamais vu ça. Sur le terrain, il faut montrer du caractère, mais pas entre coéquipiers », a affirmé l’italien.
Véronique Rabiot dans le viseur de Roberto De Zerbi
L’entraîneur du club phocéen a également répondu aux critiques de Véronique Rabiot, qui avait évoqué le cas Greenwood pour comparer les sanctions internes. »Qu’on mélange ça avec une affaire de vie privée, c’est fou. Quand la mère de Rabiot dit que j’aboie, c’est vrai. Mais je suis aussi capable d’embrasser et de soutenir mes joueurs. », se défend l’ancien entraîneur de Brighton.
En toile de fond, un message clair. De Zerbi se place du côté du club, rappelle que la décision initiale était temporaire, et invite l’entourage de Rabiot à faire preuve de retenue. Pour rappel, Véronique Rabiot, mère et agente d’Adrien, a tenu il y a quelques heures, des propos peu courtois envers les dirigeants du club olympien.