Clap de fin pour le mercato estival 2025 ! Et quelle dernière journée pour l’Olympique de Marseille ! Entre départs inattendus, signatures de dernière minute et gestion stratégique de son effectif, le club phocéen a secoué la planète football dans les ultimes heures du mercato. Retour sur une journée folle, marquée aussi par les mouvements du côté du PSG. Décryptage complet et expert.
Le départ d’Adrien Rabiot : une page tournée trop vite ?
L’officialisation du départ d’Adrien Rabiot a marqué un véritable tournant pour l’OM dans cette fin d’été. Arrivé comme recrue phare en 2024, l’ancien Parisien n’aura finalement passé qu’une saison sur la Canebière. Selon les informations de Onze Mondial, Rabiot rejoint l’un des cadors européens, dont le nom n’a pas encore été confirmé via les canaux officiels de l’OM. Si son rendement sur le terrain n’a pas toujours été constant, sa présence dans le vestiaire apportait une forme d’équilibre, notamment face aux matchs à forte pression — certains supporters se souviendront de son engagement lors du dernier OM-PSG remporté au Vélodrome (2-1).
Avec ce départ, la direction marseillaise a dû réagir au plus vite. Et c’est dans la nuit qu’elle a trouvé un remplaçant surprise. Toujours selon la même source, un accord a été trouvé pour un milieu de terrain prometteur, qui devra rapidement faire oublier le départ de Rabiot, tout en apportant sa propre dynamique au cœur du jeu marseillais, notamment en Liga Europa, où l’OM jouera gros cette saison.
Un latéral gauche à prix cassé : bon coup ou pari risqué ?
Autre mouvement à souligner : l’arrivée d’un nouveau latéral gauche à prix réduit, officialisée en toute fin de mercato. Cette recrue pourrait bien être l’un des meilleurs rapports qualité/prix de ce marché estival, surtout en considérant l’enchaînement de blessures dans ce secteur la saison passée. Le joueur, dont l’identité n’a pas encore été dévoilée officiellement sur le site de l’OM, arrive avec un profil moderne, à l’image des nouveaux latéraux du football européen : rapides, techniques et capables d’évoluer haut sur le terrain. Dans un système souvent en 3-5-2 initié par le coach De Zerbi, ce type de joueur est un atout majeur.
Face à un PSG qui a perdu plusieurs de ses éléments en défense et tenté quelques ajustements tardifs (Asensio direction la Turquie, Kolo Muani transféré), l’OM semble jouer la carte de la stabilité tout en injectant du sang neuf. Une opposition de styles qui promet beaucoup pour le prochain Classique, déjà programmé lors de la 7e journée de Ligue 1.
Des signaux faibles mais révélateurs pour la stratégie marseillaise
Au-delà des noms, cette dernière journée de mercato livre des enseignements sur les orientations stratégiques prises par la direction marseillaise. L’OM semble désormais miser sur des profils adaptés au jeu exigeant de Roberto De Zerbi, un technicien adepte de la relance propre et du pressing haut. Avec ce style de jeu, le mercato de l’OM 2025 se démarque de celui du PSG, dont les achats de dernière minute semblent plus réactifs que préparés (la fameuse pépite surprise, encore non identifiée selon Onze Mondial).
Le départ de Rabiot, les choix défensifs sur les ailes et la refonte du milieu donnent un avant-goût du visage que pourrait prendre l’OM 2025-2026 : une équipe plus jeune, plus mobile, mais encore en construction. La cohérence devra maintenant se voir sur le terrain, où les hommes de De Zerbi sont attendus au tournant, tant en championnat qu’en Coupe d’Europe.
Quel impact sur la saison de Ligue 1 et la Ligue Europa ?
Avec un effectif renforcé mais encore en rodage, l’OM devra jouer sur plusieurs tableaux. En championnat, la pression est immense, notamment dans la lutte pour la deuxième place derrière un PSG toujours aussi riche en talent… mais aussi de plus en plus instable sans ses tauliers défensifs. La Ligue Europa, elle, reste un objectif sérieux, même si le groupe A s’annonce relevé avec le Feyenoord et Braga au menu.
Dans ce contexte, cette dernière journée de mercato pourrait s’avérer décisive dans quelques mois. Car au-delà des noms, c’est la capacité du staff à intégrer ces recrues dans un collectif qui décidera du sort de cette saison olympienne.