OM : Angel Gomes classe le Vélodrome parmi les meilleures ambiances d’Europe, devant Anfield !

Photo of author

Aricle écrit par Maxime Nauzit

Depuis son arrivée à l’OM cet été en provenance du LOSC, Angel Gomes ne cesse de s’enthousiasmer sur sa nouvelle vie marseillaise. Dans une interview accordée au Phocéen pendant la trêve internationale, le jeune international portugais a tranché : pour lui, ni Anfield, ni le Saint James Park de Newcastle n’arrivent à la cheville du Vélodrome en matière d’ambiance. Une déclaration forte qui confirme la place à part qu’occupe le stade marseillais dans l’imaginaire du football européen, et un sacré tacle symbolique aux terres du football anglais… et au Parc des Princes, que Gomes n’a même pas mentionné.

Vélodrome, une claque sensorielle pour Gomes

C’est avec des mots simples mais chargés d’émotion qu’Angel Gomes a raconté ses premiers mois à Marseille. Interrogé sur les meilleures ambiances qu’il a connues dans sa carrière, l’ex-talent de Manchester United n’a pas hésité : « Le Vélodrome est dans le top 3 des meilleurs stades d’Europe », a-t-il lâché au Phocéen.

Son témoignage rejoint celui de nombreux joueurs passés par l’OM : la ferveur marseillaise n’a pas d’équivalent. Pour Gomes, le choc culturel est positif. Dans le Nord, dit-il, la passion est discrète. À Marseille, elle est omniprésente. « Tu vas à la pharmacie, tu croises un supporter. À la supérette aussi. Toute la ville respire l’OM ». Une immersion totale dans un environnement où le football dépasse le simple cadre du sport.

Gomes salue également l’authenticité des supporters et l’intimité qui naît entre les joueurs et le public : un contraste radical avec ce qu’il a connu en Angleterre. Là-bas, dit-il, le football est ancré, presque institutionnalisé. À Marseille, il est viscéral, brûlant. Une sensation qu’il n’a pas retrouvée à Anfield, pourtant réputé pour son mythique « You’ll Never Walk Alone ».

Un coup de projecteur sur l’OM en pleine saison décisive

Au-delà de la pure déclaration d’amour au Vélodrome, les mots d’Angel Gomes soulignent un autre enjeu majeur : l’attractivité retrouvée du projet marseillais. En s’engageant avec l’OM cet été, le milieu portugais a posé un choix fort, motivé par un discours ambitieux du staff et une volonté de jouer dans un club aux ambitions européennes affirmées.

Actuellement engagé sur tous les tableaux – en Ligue 1, Ligue des Champions et Coupe de France –, l’OM version 2025-2026 vise plus haut que jamais. Après une deuxième place convaincante la saison dernière, les hommes de Roberto De Zerbi, nouvel entraineur arrivé du Brighton FC, semblent avoir trouvé le bon équilibre entre rigueur tactique et verticalité offensive. Des qualités que Gomes apprécie particulièrement : « Je savais dès la présaison que ce projet me correspondait », a-t-il précisé.

À travers lui, c’est aussi une stratégie claire de la direction marseillaise qui se révèle : miser sur des joueurs jeunes mais déjà aguerris, capables de hausser leur niveau dans les grands rendez-vous européens – à l’image de Gomes qui brille aussi dans la phase de groupes de Ligue des Champions.

Une pique implicite au PSG dans la guerre des ambiances ?

Si l’on regarde entre les lignes, le choix d’Angel Gomes de ne pas citer le Parc des Princes n’est pas anodin. Dans la saison 2025-2026 où le Classique OM-PSG est plus enflammé que jamais – les deux clubs visent le titre et un bon parcours européen – cette comparaison implicite vaut son pesant de piment.

Le Parc, souvent critiqué ces dernières années pour une atmosphère jugée trop « aseptisée », notamment depuis la fracture entre supporters historiques et direction qatarie, peine à rivaliser avec la puissance volcanique du Vélodrome. Angel Gomes, sans rien dire directement, enfonce le clou. Marseille brille, Marseille attire, et surtout… Marseille vibre. Un contraste criant à l’heure où le PSG peine à faire vibrer ses stars sur la scène européenne.

Le Vélodrome s’affiche donc, plus que jamais, comme un argument de poids dans l’attractivité du club. Pour les fans, la déclaration de Gomes est un élément de fierté. Pour les recruteurs, un message fort : il se passe quelque chose à l’OM. Et pour le PSG, c’est peut-être une alerte à ne pas ignorer dans cette guerre intérieure pour incarner le cœur battant du football français.

Laisser un commentaire