La Belgique version Rudi Garcia continue d’impressionner dans ces éliminatoires pour la Coupe du monde 2026. Après un nouveau récital offensif face au Kazakhstan (6-0), les Diables rouges marquent les esprits. Ce succès écrasant, riche en symboles, a poussé le sélectionneur kazakh Ali Aliev à annoncer sa démission en conférence de presse. Un tournant qui reflète la montée en puissance belge dans une campagne pleine de promesses… que certains supporters de l’OM suivent avec un intérêt tout particulier, compte tenu du lien fort entre Garcia et le Vélodrome.
Rudi Garcia, stratège en chef d’une armada belge en feu
Depuis sa prise de fonctions à la tête de la sélection belge en 2024, Rudi Garcia a insufflé une dynamique offensive et cohérente à un groupe en quête de renouveau. Lors de cette rencontre à sens unique au Lotto Park, la Belgique a démontré toute sa puissance collective et sa maîtrise tactique. Face à un Kazakhstan rapidement débordé, les Belges, menés par un Kevin De Bruyne impérial, n’ont laissé aucune chance.
Le match renforce l’autorité de Garcia, souvent critiqué pour son manque de résultats avec Lyon et Naples ces dernières années, mais qui semble avoir retrouvé l’inspiration de ses meilleures années, notamment celles passées à l’OM. Sa déclaration post-match, relayée par Onze Mondial, résume bien l’ambiance qui règne chez les Diables rouges : « L’équipe ne s’est jamais relâchée, tout le monde a apporté sa pierre à l’édifice ».
Une mentalité que certains supporters du PSG pourraient envier, eux qui ont vu leur équipe peiner dans les éliminatoires de la Ligue des champions cette saison 2025-2026. À Paris, la cohésion d’équipe reste un chantier, pendant que la Belgique, grâce à Garcia, brille par son unité et son tranchant offensif.
Ali Aliev claque la porte : un échec lourd de conséquences
En face, le Kazakhstan a sombré. Leur sélectionneur, Ali Aliev, n’a tenu que quelques secondes en conférence d’après-match avant d’assumer la lourde défaite et de déclarer sa démission immédiate : « J’assume toutes les responsabilités de cette défaite. Je remettrai ma démission une fois de retour au pays ».
Cette décision, aussi brutale que symbolique, illustre l’écart abyssal entre une Belgique en pleine renaissance et une équipe kazakhe à la dérive, bloquée à trois points en cinq matchs. Dans cette zone UEFA des qualifications, le contraste est saisissant. La Belgique pointe désormais à la 2e place du groupe J avec dix unités, juste derrière le Portugal. Elle peut viser une qualification directe pour cette Coupe du monde 2026 qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Un message envoyé à la planète football et… au PSG ?
Ce carton belge envoie aussi un signal fort. À quelques mois du grand rendez-vous mondial, les Diables rouges marquent leur territoire, portés par un effectif riche en talents (De Bruyne, Doku, Tielemans) et un coach qui semble maîtriser son sujet. Rudi Garcia réaffirme sa crédibilité internationale tout en livrant des performances collectives bien plus abouties que celles vues à Marseille ou encore chez ses derniers clubs de Ligue 1 et Serie A.
Du côté de Paris, où l’on s’inquiète régulièrement de la capacité des stars à se fondre dans un collectif, cette réussite belge pourrait offrir des pistes de réflexion. Comment Garcia réussit-il à faire briller ses leaders tout en maintenant une cohérence d’ensemble ? Une question légitime, surtout au regard des échecs répétés du PSG en Ligue des champions, malgré un effectif XXL.
Quel impact pour l’OM ?
Bien que l’OM ne soit pas directement concerné par cette actualité, les supporters olympiens suivent encore le parcours de l’ancien coach du Vélodrome avec attention. Son expérience en sélection nationale pourra-t-elle l’emmener de nouveau vers un grand club dans les années à venir ? À l’heure où Marseille mise sur un projet plus stable avec Roberto De Zerbi, la comparaison peut nourrir la réflexion sur la direction à prendre à long terme pour redevenir un cador européen.
Pour l’heure, la Belgique de Garcia brille, envoie des messages forts aux adversaires… et pousse ses concurrents – comme le PSG – à revoir leur approche collective.